Voilà je suis allée à ton enterrement, c'était dur. J'ai vu ton grand-père, ta mère et ton père
étaient effondrés. On était tous dans notre plus grand regret : celui de t'avoir perdu.
Chaque jour je me tue moi même. La blessure est au plus profond de soit, elle fait encore
plus mal si on l'enterre. Mon cerveau l'enterre mais mon âme elle essaie de toutes ces
forces de déterrer la blessure. C'est un combat qui dés fois me plonge dans les pleurs, me
rappelle tout ces gens tristes, habillés en noir. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point si je
te retrouverais la joie, le cadeau que tu m'offres. Mais je sais que si je te revoyais après je
ne pourrais redescendre plus bas dans ma détresse. Si je pouvais te dire une chose : Amuses
toi bien là haut car je sais que je te rejoindrais bientôt...
Aujourd'hui le temps passe et ma peine se cache dans un trou nommé : "Blessures
abandonnées (elles reviendront)" Donc mes peines remonteront à la surface pour
respirer et donner une claque à mon âme, elles me redonneront le cafard. Les salopes,
elles me font du mal c'est pour ça que je les évacues. Je ne t'oublie pas promis mais je
nettoie les mauvais souvenirs pour garder les meilleurs. Ceux qui me remonteront le moral et
me donneront le sourire jusqu'à ton ciel. Pour moi ta qualité est que tu as toujours le sourire
même si tu es mort. Tu sais quand on aime un être mort on est bien , on est fort.